Le code Chastenay

Durée :
30 minutes

CO2 sous roche

En 2014, la quantité de carbone dans l’atmosphère atteint des concentrations record de 400 ppm. L’idéal serait bien sûr de réduire nos émissions. Mais à défaut d’y arriver, les experts prônent le développement des techniques de captage et de stockage du CO2. Michel Malo, spécialiste de géologie structurale à l’INRS, étudie le sous-sol québécois pour identifier les meilleurs sites de stockage. Ceux-ci doivent contenir des roches poreuses permettant d’absorber le gaz, mais couvertes en plus de roches imperméables pour l’empêcher de remonter à la surface. Le site doit de plus être à proximité des industries polluantes. Le géologue crée des modèles informatiques pour prédire comment le gaz se comportera en ces lieux et évaluer les risques de fuite. Selon ses prédictions, la vallée du Saint-Laurent permettrait de séquestrer 3,5 milliards de tonnes de CO2, soit toutes les émissions du Québec pendant 75 ans.

Pour en savoir plus:

Un dossier sur la séquestration du carbone publié sur le site de la revue Nature.

« Une approche novatrice pour sauver la planète », article publié sur le webzine Planète INRS.

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