Le code Chastenay

Durée :
30 minutes

Existe-t-il une biologie du suicide ?

De tous les peuples du monde, les Québécois sont parmi les plus touchés par le suicide. Ce phénomène a longtemps été uniquement perçu comme un problème social, psychologique ou psychiatrique. Ces facteurs demeurent importants dans la compréhension du suicide. Mais des scientifiques commencent à s’interroger sur les bases biologiques qui prédestineraient certains individus à adopter des comportements suicidaires. Le Groupe McGill d’études sur le suicide (GMES) à Montréal s’est lancé un ambitieux défi. Il veut trouver des marqueurs biologiques qui pourraient aider à dépister les individus les plus à risque à se suicider.

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