Le code Chastenay

Durée :
30 minutes

Dans les labos d'ici et d'ailleurs :
L'attirance sexuelle sous le microscope.

L'attirance physique est un phénomène mystérieux et l'équipe tente d'y voir plus clair grâce à la science. Le suspect numéro un : les phéromones, des messagers chimiques dont l'existence a été démontrée pour la première fois dans les années 50 chez le bombyx, papillon du ver à soie. Si, chez les insectes, ces molécules sont détectées par les antennes, elles le seraient par le canal voméronasal, situé dans le nez, chez l'humain. Mais cet organe serait aujourd'hui atrophié.

Si l'existence même des phéromones humaines est contestée, plusieurs études laissent croire qu'elles existent. En Angleterre, une séance de speed dating a servi de banc d'essai pour l'androstadiénol, une présumée phéromone masculine qui envoûterait les femmes. Celles qui en avaient respiré à leur insu avaient une opinion plus favorable des messieurs qu'elles rencontraient. Des parfums contenant cette molécule ont déjà été lancés sur le marché. Vraiment efficace? Ça reste à démontrer...

Pour en savoir plus :

«Armpit Psychology: The Science of Body Odor Perception», un article publié dans Scientific American (mai 2009).

Court résumé de l'article scientifique publié dans Hormones and Behavior sur l’effet de l’androstadiénone sur le comportement féminin dans la sélection de partenaires (2008).

« First Evidence of a Human Response to Pheromones », un article publié dans Scientific American (août 2001).

«The science behind sexual chemistry», publié sur le site de BBC News (septembre 1998).

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