Le code Chastenay

Durée :
30 minutes

Dans les labos d'ici et d'ailleurs:
Les nouveautés en sciences judiciaires.

Les avancées scientifiques modifient le travail des enquêteurs judiciaires. Un de leurs défis consiste à déterminer la date du décès d’une victime retrouvée dans la nature. Véronique Morin nous parle d’un laboratoire texan macabre, mais fascinant, dont la mission est de répondre à cette question. Il s’agit du Body Farm, dans lequel des cadavres se décomposent à ciel ouvert

Pour leur part, Thomas Gervais et Binh An Vu Van se penchent plutôt sur l’ADN. Que fait-on, nous demande Thomas, lorsqu’on retrouve l’ADN d’un suspect sur une scène de crime, mais que ce dernier n’est pas présent en chair et en os pour permettre comparer les échantillons? On se sert de cet ADN pour dresser un portrait-robot du suspect : couleur des yeux et de la peau, origine ethnique, etc. Paradoxalement, l’ADN peut aussi servir à innocenter un criminel. Binh An Vu Van nous raconte comment, en Italie, un meurtrier a récemment vu sa peine réduite parce qu’il était porteur d’un gène qui le prédisposait à la violence — le warrior gene. Une décision, bien sûr, controversée…

La science n’a pas fini de faire évoluer les cours de justice!

Pour en savoir plus :

« Professor Needs More Land for Bodies on Corpse Farm », un article du magazine Wired, au sujet du site scientfique Body Farm.

«Smell of death can point to murder time», un article du magazine NewScientist.

« Science in court », un éditorial oublié dans le magazine Nature.

« Murderer with 'aggression genes' gets sentence cut », un autre article publié dans New Scientist.

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