Le code Chastenay

Durée :
30 minutes

Dans les labos d'ici et d'ailleurs:
prévoir et prévenir les pandémies

Ces temps-ci, avec la présence du virus A(H1N1) chez nous, on entend souvent le mot « pandémie ». Une pandémie est une épidémie qui se propage sur tous les continents. Mais peut-on prévoir combien de personnes seront touchées par la grippe, par exemple, dans un certain coin du globe? Pierre Chastneay en discute avec notre équipe de journalistes scientifiques.

Résumé :

« Oui », nous dit Pascal Forget… grâce à Google! Plus précisément, grâce à l’outil « Google Flu 1 ». Simplement en compilant des mots-clés révélateurs - comme « fièvre » ou « courbatures » - inscrits dans Google par les internautes, il est possible d’estimer avec une très grande précision le nombre de cas de grippe qui sévit dans une ville ou une région donnée. Et les données du « Google Flu Trends » sont toujours au moins deux semaines à l’avance sur celles des autorités publiques!

Mais pourrait-on faire encore mieux? Serait-il possible d’empêcher carrément les pandémies de faire des ravages? C’est ce que tente de réussir le chercheur américain Nathan Wolfe avec sa Global Viral Forecasting Initiative (GVFI). Puisque la plupart des virus nous viennent des animaux, ce chercheur tente de les détecter dès qu’ils commencent à se transmettre aux humains, nous expliquent Thomas Gervais et Binh An Vu Van. Une bonne façon de tuer le problème dans l’œuf!

Pour en savoir plus :

Pour essayer Google Flu Trends.
Pour en savoir plus sur les travaux du chercheur américain Nathan Wolfe.
Un des articles publiés par Nathan Wolfe dans le magazine Scientific American.

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