Le code Chastenay

Durée :
30 minutes

Émission 186

MARDI 29 septembre 2015 - 19 h

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Adieu<em> E. coli </em> et salmonelle!

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Adieu E. coli et salmonelle!

Finie la peur du « poisson pas frais »! À l’École Polytechnique de Montréal, des chercheurs développent des emballages alimentaires dits actifs car ils sont munis de nanoparticules qui réagissent au contact de l’aliment. Lorsqu’on laisse par exemple un poisson à la température de la pièce pendant trois jours, les nanoparticules insérées dans la pellicule de plastique virent au bleu. En changeant de couleur, les emballages actifs pourraient signaler au consommateur à l’épicerie, ou devant son réfrigérateur, si un produit est frais, un peu moins frais ou carrément toxique. Abdellah Ajji, professeur au département de génie chimique, teste présentement l’intégration sécuritaire de différents types de nanoparticules aux emballages de plastique. Une bonne nouvelle pour les angoissés du « périmé »!

Capsule de Pierre Chastenay: <br>
Dodo placebo

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Capsule de Pierre Chastenay:
Dodo placebo

Une bonne nuit de sommeil, c’est important. Mais être convaincu qu’on a bien dormi, même si ce n’est pas le cas, le serait encore plus! Cet effet placebo a été mis en évidence par des chercheurs qui ont fait croire à des cobayes qu’ils pouvaient déterminer la qualité du sommeil dont ils avaient bénéficié la nuit précédente. À tous, ils ont fait passer des tests d’attention et de calcul mental le lendemain. Ceux à qui on avait dit que leur sommeil paradoxal — le plus réparateur pour le cerveau — avait été plus long ont obtenu de meilleurs résultats aux tests, indépendamment de leur véritable temps de sommeil. Voilà la preuve que l’effet placebo n’est pas qu’une histoire à dormir debout!

Le bon traitement pour le bon patient

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Le bon traitement pour le bon patient

Une petite molécule vient de faire son apparition sur les radars des psychiatres. La miR-1202, qui fait partie du groupe des micro-ARNs, pourrait prédire l’efficacité des traitements contre la dépression. Gustavo Turecki, chercheur et psychiatre à l’Institut universitaire en santé mentale Douglas de Montréal, et Juan Pablo Lopez, doctorant, l'ont identifiée en comparant les cerveaux d'hommes dépressifs à ceux d'hommes non dépressifs. Cette molécule, qui est aussi présente dans le sang, pourrait servir de biomarqueur pour départager les gens qui répondront ou pas, à un antidépresseur spécifique. Une simple goutte de sang pourrait donc peut-être suffire pour une guérison plus rapide.

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Dans les labos d'ici et d'ailleurs: <br>
La vraie nature de l'homme de Néandertal.

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Dans les labos d'ici et d'ailleurs:
La vraie nature de l'homme de Néandertal.

Trapu, rustre et peu intelligent : voici comment on perçoit l’homme de Néandertal depuis plus de 200 ans. Mais selon de récentes découvertes, ce mythe n’aurait plus sa raison d’être. Dans une vingtaine de sites dans le monde, des archéologues ont mis à jour des cimetières néandertaliens, preuve que ces humains préhistoriques honoraient leurs morts et qu’ils avaient peut-être même une conception de l’au-delà. Le Néandertalien aurait aussi du goût et une dextérité proche de celle de l’Homo sapiens : on lui attribue en effet la fabrication de bijoux et la confection d’outils. Comme quoi, sous ses airs rustres, cet homme des cavernes avait peut-être une âme sensible....

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