Le code Chastenay

Durée :
30 minutes

Émission 169

MARDI 25 novembre 2014 - 19 h

Alzheimer : poser le bon diagnostic.

Alzheimer : poser le bon diagnostic.

La maladie d’Alzheimer représente le type de démence le plus fréquent. Le problème, c’est que l’Alzheimer est parfois confondue avec des démences dites atypiques — qui touchent la mémoire, mais aussi le comportement et le langage. Or, donner le mauvais médicament à un patient peut aggraver ses symptômes. Robert Laforce, neurologue au CHU de Québec, veut à tout prix éviter ces erreurs de diagnostic. Avec un collègue spécialiste en médecine nucléaire, il teste un scanneur (le TEP) avec un nouveau radiotraceur capable de rendre visibles dans le cerveau des patients des plaques d’amyloïdes, la signature de la maladie d’Alzheimer. Les chercheurs espèrent que cette technique, pour l’instant à l’essai sur un petit nombre de patients, permettra d’améliorer la précision des diagnostics de démence à plus grande échelle.

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Rejets inexpliqués.

Rejets inexpliqués.

Quelque temps après une greffe d’organe, le corps de près d’un patient sur dix subit un rejet. L’explication classique : une mauvaise compatibilité entre l’organe transplanté et le système immunitaire du receveur. Mais, mystérieusement, des rejets surviennent même lorsque la compatibilité est bonne. Marie-Josée Hébert, codirectrice du Programme national de recherche en transplantation du Canada, vient de faire une découverte qui éclaircit une partie du mystère. C’est que lors de leur transport, les organes sont inévitablement endommagés. À la surface de l’organe, des cellules meurent en émettant un signal de détresse qui incite le système immunitaire du receveur au rejet. La chercheuse a identifié une protéine libérée par ces cellules, la LG3, dans le sang des personnes ayant subi un rejet inexpliqué. Elle veut maintenant traiter l’organe et le patient pour éviter ces cas de rejets particuliers.

Dans les labos d'ici et d'ailleurs:<br>
Le secret des manteaux d'hiver super chauds.

Dans les labos d'ici et d'ailleurs:
Le secret des manteaux d'hiver super chauds.

Dans un manteau d’hiver, le nerf de la guerre, c’est la doublure. Aujourd’hui, nos journalistes présentent les nouveaux matériaux contenus dans les manteaux pour tenir le froid en échec. Par exemple, l’aérogel. Cet isolant utilisé par la NASA dans ses sondes martiennes est constitué à 99,8 % d’air et résiste aux températures les plus glaciales. Autre exemple : le duvet d’oie. Ses capacités isolantes sont hors du commun... sauf quand il se mouille! La solution consiste à le recouvrir d’un enduit hydrophobe pour repousser l’eau. On obtient un manteau léger qui reste chaud et sec même sous la pluie. Les propriétés du duvet sont si intéressantes que l’industrie en a fait une imitation synthétique : des billes de silicone. Pour rendre le manteau encore plus chaud, le tissu intérieur peut être recouvert de points constitués d’une fine couche d’aluminium, ce qui permet de réfléchir la chaleur vers le corps tout en laissant passer l’humidité. Avec ça, emmenez-en des tempêtes!

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